exposition Cécile Babiole

Au travers de cette exposition personnelle, Cécile Babiole présente des pièces, récentes ou plus anciennes, qui détournent les systèmes de signes ; qu’ils soient informatiques, écrits ou oraux.
Ces installations mêlent texte, son, tissage pour mettre en évidence leur dimension algorithmique, répétitive ou cyclique. Analogiques, numériques, artisanales ou électroniques, les œuvres exposées traduisent ces systèmes dans des formes multiples et sensibles…

> Ritournelles, exposition Cécile Babiole
> du 17 septembre au 28 novembre, Centre Culturel Bellegarde, Toulouse
> https://metropole.toulouse.fr/

exposition de l’Observatoire du CNES

Porté par l’Observatoire du CNES, cette exposition est un salon du XXIe siècle. Ce Salon de l’extra-terrestre invite à regarder l’image que les médias, les réseaux sociaux et la culture populaire donnent de l’Espace et la place que cet imaginaire occupe dans nos sociétés.

Réunis autour de cinq notions (l’altérité, le héros, l’exploit, le spirituel, l’éternité), vingt-deux artistes déconstruisent ce récit artificiel de l’aventure spatiale. À travers un ensemble de signes que sont les guides des bonnes manières incluant les non-humains, les récits sur des acteurs méconnus des activités spatiales, les rêves illusoires générés par des actions exceptionnelles, le cortège des vanités engendré par notre rapport au temps ou une approche spirituelle de l’Espace, ce salon propose aux visiteurs une lecture de leur époque, […] et démystifie l’extra-terrestre et les illusions dont il est porteur.

avec Charles-Henry de Pimodan & Mary Sue, Bertrand Dezoteux, Gaspard Maîtrepierre, Élise Parré, Jeanne Susplugas, Mona Cara, Loïc Pantaly, Virginie Yassef, Pat Andrea, Annabelle Guetatra, Paul Gibert, Stephan Goldrajch, Olivain Porry, Jeanne Susplugas, Bertrand Dezoteux, Benoît Géhane, Michel Gouéry, Cédric Hoareau & Vincent Odon, Grégory Chatonsky, Raphaël Dallaporta, Aurélie Pagès, Chloé Silbano…

> Salon de l’extraterrestre
, exposition de l’Observatoire du CNES
> du 25 au 27 septembre, FORMA centre d’exposition, Paris
> https://www.cnes-observatoire.fr/

Invisibles ?

Rendez-vous annuel, l’exposition Panorama permet de découvrir plus de 50 œuvres inédites, dans les domaines de l’image, du son et de la création numérique, réalisées par les artistes du Fresnoy.

La question des invisibles est particulièrement importante aujourd’hui, alors que nos sociétés valorisent de plus en plus la visibilité permanente. Être visible semble devenu une condition d’existence sociale : il faut se montrer, se raconter, se documenter, produire continuellement des traces. Pourtant, à force de tout voir, que regardons-nous ? Pour les artistes, regarder et écouter les invisibles devient ici un acte d’attention, presque de soin. Leurs œuvres s’attachent à ce qui se tient au seuil de la perception : le presque effacé, l’enfoui, dans les terres, dans les âges, l’infiniment petit, le périphérique, le latent, le souterrain, l’oublié… (Annabelle Ténèze, commissaire de l’exposition et directrice du Louvre-Lens)

avec Miguel Abad Manning, Nazi̇f Can Akçalı, Lorena Almario Rojas, Zine Andrieu, Donatien Aubert, Sammy Baloji, Aly Biara, Jules Bourbon, Guillaume Brisson-Darveau, Charles Cadic, Haein Cho, Pauline Delfino, Saro Dessardo & Lory Glenn, Quentin Douchez-Wanscoor, Daniel Duque, Clément Erhardy, Mounir Fatmi, Thomas Ferreira, Filmsaaz, Pedro Geraldo, Nathan Ghali, Julia Rose Gostynski, Amélie Gratias, Boris Grzeszczak, Niclas Hille, Emma Huang, Constantin Jopeck, Étienne Kawczak-Wirz, Eugène L’Homer, Guillaume Lançon, Wafa Lazhari, Lise Lebleux, Ferdinand Ledoux, Marie Losier, Tsu-Wei Lu, Miguel Miceli, Victor Missud, Gabriel Naghmouchi, Patrícia Neves Gomes, Nguyễn Phượng Kiều Anh, Phuong Thao Nguyen, Thomas Pendeliau, Enzo Pernet, François Pisapia, Tiff Rekem, Mélia Roger, Ysé Sorel, Nanut Thanapornrapee, Can Ünlü, Ana Vaz, Gwenola Wagon, Ysana Watanabe, yietnu, Leah Zhang, Aleksandre Zharaya

> Panorama 28, Invisibles ?
> du 11 septembre au 3 janvier, Le Fresnoy, Tourcoing
> https://www.lefresnoy.net/

Zone de travaux / Matières en œuvre / États de chantier

Pensée comme un paysage d’œuvres, l’exposition Zone de travaux / Matières en œuvre / États de chantier déploie le thème en chantier sous une forme collective. Six artistes y présentent chacun·e une proposition — œuvre, dispositif, instrument-installation — reliée par une pièce commune issue de la fabrique partagée : instruments mutualisés, parcours, paysage sonore.

Le public traverse des matières, des sons, des traces et des mécaniques : résonateurs, structures vibrantes, objets détournés, dispositifs jouables. L’exposition met en circulation l’écoute par l’expérience — toucher, activer, produire, transformer — autant d’actions qui révèlent la manière dont un outil, un geste ou une contrainte deviennent forme artistique.

Selon les conditions du lieu, certaines pièces s’activent dans un cadre simple et robuste : règles d’usage visibles, stations de jeu, temps d’activation accompagnés. L’ensemble compose une exposition vivante, où la fabrication reste perceptible : assemblages, réparations, essais, matières, et protocoles de jeu.

exposition collective avec Emmanuel Leduc, Gabriel Vogel, Nathalie Plantin, Romain Papion, Dimitras Kousteridou, Martin Deck-Roussel, Bryan Provencher, collectif Solar Return

> En Chantier, exposition collective
> du 20 et 29 août, Plateforme Intermédia, Nantes
> https://apo33.org/

exposition de Justine Emard

Sculptures, vidéos, installations sonores et lumineuses

Rêves d’astronautes, signaux thermiques provenant de data centers, composants informatiques activés, données préhistoriques, variations de champs magnétiques… Cette exposition de Justine Emard crée un passage entre sphères virtuelles et monde tangible, utilisant l’interaction et le jeu vidéo pour faire dialoguer les créations artistiques.

L’espace d’exposition est baigné dans une installation lumineuse conçue à l’échelle du Lieu Unique. Généré à partir des ondes cérébrales de l’artiste, enregistrées lors d’une nuit d’exploration du sommeil, ce dispositif permet au public de découvrir les œuvres au rythme des signaux biologiques de leur créatrice. En pénétrant dans cet espace mental, le·la visiteur·se s’immerge dans un organisme vivant et changeant, sa perception évolue au gré du parcours, du temps et des imaginaires qui s’y déploient.

> Rêves premiers, exposition de Justine Emard
> du 19 juin au 30 août, Le Lieu Unique, Nantes
> https://www.lelieuunique.com/

Brave New World

performances, installation, rencontres professionnelles (MIAN)…

Le festival Elektra place sa programmation 2026 sous le signe d’une inquiétude très contemporaine. En détournant le titre du roman d’Aldous Huxley, Brave New World, cette nouvelle édition sonde notre rapport aux technologies à l’heure où l’innovation fascine autant qu’elle désoriente.
Derrière les promesses de progrès se profilent la standardisation algorithmique, l’automatisation du divertissement et une forme de décrochage du réel. Une intuition déjà formulée par Guy Debord en 1967 dans
La Société du spectacle : celle d’un monde où la médiation technologique tend à remplacer l’expérience directe.

avec Lucas Paris, Myriam Bleau, Douglas McCausland, Crystn Hunt Akron, Gabriela Hébert & Michelle Bawden, Antoine de Schuyter, Philippe-Aubert Gauthier & Tanya St-Pierre, Temitope Olujobi, Wonwoori, Tacit Group (Gazaebal), Fvckrender

> Elektra 2026,Brave New World
> du 16 au 20 juin, Montréal (Québec / Canada)
> https://www.elektramontreal.ca/

Augures & Frémissements – Acte 6

Festival de substrat sonore
anarkhé-exposition, performances, fulgurations, concerts, écoutes…

((((INTERFERENCE_S)))) se fait l’étendard de recherches qui s’auto-différencient, s’auto-éditent et engendrent des ordonnancements erratiques – c’est un festival de l’imprédictible, du décodage, du déséquençage, de l’indétermination à saveur hautement poétique porté par des artistes limier.e.s de réalités enfouies et de sonorités insoupçonnées.

De l’installation visuelle aux créations radiophoniques en passant par des séances d’écoutes, des concerts et des performances, ((((INTERFERENCE_S)))) donne à mesurer la puissante capacité du son à freaktionnaliser la réalité. Le festival contribue à déployer du virtuel dans l’actuel et à amplifier les
possibles.

Au sein de l’espace d’exposition, nombres d’œuvres médiatisent une herméneutique du « faire » et toutes une esthétique de l’indéfinitif. […] Cette édition se voit encore distinguée par un don d’archives du philosophe, théoricien, activiste, artiste, Tetsuo Kogawa – figure incandescente de la radio-art – auteur facétieux de concepts agentifs comme le narrow-casting, plasticien du phénomène de transmission qui a inspiré un projet de radio pirate
qui sera lui dévoilé plus tard…

avec Accou Laposte & Marjolein Guldentops, Alan Affichard, Alexis Bourdon, Alexis Puget, Andrès Navarro Garcia, Basile Richon, Bear Bones, Lay Low, Bertrand Larrieu, Cedrick Mbongo Mbulu, Claire Williams, Cyril Leclerc, Davide Tidoni, Felix Luque Sanchez, François K, Graciela Muñoz Farida, Hugo Livet alias Oiseaux Fantôme, Hugo Vessiller–Fonfreide, Jérôme Grivel, Jorge Haro, Julien Mignot / Warren Ellis, Julien Poidevin, Kinda Hassan / Marie Belorgey, Laszlo Umbreit at Empire Digital, Léonard Pongo / Bear Bones, Lay Low, Lesley Flanigan, Lina Filipovich, Luc Avarguès, Lucian Moriyama, Maryam Tafakory, Maryia Kamarova, Mirja Busch, MNPL, Myrthe Baptist, Octave Courtin, Pedro Olivera, Roxane Métayer, Sarah Hennies, Simon Mahungu, Sonia Saroya, Tetsuo Kogawa, Zachary Epcar / Sally Decker…

> ((((INTERFERENCE_S)))), festival de substrat sonore.
> du 22 mai au 19 août, Centre Wallonie Bruxelles, Paris
> https://cwb.fr/

La musique dont vous êtes le héros

Cette exposition retrace l’histoire des liens entre musique et jeu vidéo, de l’ère 8 bits aux orchestres symphoniques.

Longtemps limitée à quelques bips fonctionnels, la musique de jeu vidéo – ou VGM pour « Video Game Music » – a grandi avec la technologie, jusqu’à devenir un champ créatif foisonnant, exigeant et inventif. Elle convoque l’orchestre symphonique comme l’électronique la plus expérimentale, explore tous les genres musicaux et incarne une forme singulière : celle d’une musique qui ne se contente pas d’être écoutée mais qui se joue, s’expérimente, se vit. Le joueur devient déclencheur, acteur, musicien.

> Video Games & Music
> du 02 avril au 01 novembre, Philharmonie, Paris
> https://philharmoniedeparis.fr/

L’exposition « Être Machine » d’Antoine Schmitt à la Galerie Charlot, à Paris, nous projette dans un univers parallèle ou futur dans lequel nous ferions société commune avec les machines et leur algorithmes libérés de leur asservissement aux êtres humains et devenues pleinement autonomes et responsables.

Elle nous amène à considérer le point de vue des machines en tant qu’être artificiel plongé dans un milieu peuplé d’autres êtres, les êtres humains. […] L’espace d’exposition devient ainsi un espace de dialogue et de négociation entre entités placées sur un même pied d’égalité, l’endroit d’une rencontre transbiologique, une ouverture à l’altérité.

> exposition personnelle
> du 16 avril au 30 juin, Galerie Charlot, Paris
> https://www.galeriecharlot.com/

Organisé par les médiateurs numériques des bibliothèques de Lyon et de la Métropole, ce festival propose des rencontres avec des artistes et créateurs qui permettent de comprendre comment le numérique transforme leurs pratiques et ouvre de nouveaux horizons…

Fil rouge du festival, les ateliers Forêt dépliée invitent à créer et animer des marionnettes chimériques à partir d’illustrations naturalistes du XVIIIe siècle.
Coordonnées par l’artiste Simon Leroux, ces créations en stop-motion donnent naissance à une œuvre collective en réalité augmentée : un cabinet de curiosités réinventé où les planches anciennes s’animent pour révéler vos créatures dans une expérience immersive et fantastique.

> Le Printemps du numérique
> du 18 au 30 avril, Lyon
> https://mairie8.lyon.fr/